Un jour,
il n'est pas revenu.
Il avait lâché prise
parcimonieusement.
il n'est pas revenu.
Il avait lâché prise
parcimonieusement.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Avec constance et discrétion
quelques mots chaque matin.
Pour te célébrer.
quelques mots chaque matin.
Pour te célébrer.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Bien sûr qu'il faut être saoul
pour ennoncer les mots
qui craignaient de sortir.
pour ennoncer les mots
qui craignaient de sortir.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Suppose
qu'une vague d'herbe
vienne mordre sur la ville.
Suppose
qu'un chant de ruine
vienne pour annihiler.
Où te posterais-tu ?
qu'une vague d'herbe
vienne mordre sur la ville.
Suppose
qu'un chant de ruine
vienne pour annihiler.
Où te posterais-tu ?
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
J'aime ce moment
quand le ciel ne sait plus
s'il doit pleuvoir.
quand le ciel ne sait plus
s'il doit pleuvoir.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
J'aimerai te réchauffer
te dire d'avoir la force
de transcender le jour.
D'être sûr que ta voix
portera aussi loin
que le bruit de la mer.
Et qu'il faudra combattre
contre tes héritages
que l'illusion maintient.
J'aimerai ne pas trahir
ta confiance, ma promesse
malgré les circonstances
qui nous entraînent trop loin.
J'aimerai prendre ta main
sans autre obligation
qu'un éclair dans tes yeux
indiquant le chemin.
te dire d'avoir la force
de transcender le jour.
D'être sûr que ta voix
portera aussi loin
que le bruit de la mer.
Et qu'il faudra combattre
contre tes héritages
que l'illusion maintient.
J'aimerai ne pas trahir
ta confiance, ma promesse
malgré les circonstances
qui nous entraînent trop loin.
J'aimerai prendre ta main
sans autre obligation
qu'un éclair dans tes yeux
indiquant le chemin.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Passer du temps à s'écouter
à se creuser dans le silence
sans cette obligation
de sortir une parole.
Se garder en secret
et fortifier l'écorce
en la dégrossissant.
à se creuser dans le silence
sans cette obligation
de sortir une parole.
Se garder en secret
et fortifier l'écorce
en la dégrossissant.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Accepter chaque perte
et intégrer l'absence
se contraindre au mouvement
pour que rien ne se fige
pour nous garder vivant.
et intégrer l'absence
se contraindre au mouvement
pour que rien ne se fige
pour nous garder vivant.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Il sort bien à couvert
sous un grand parapluie
de peur d'être confronté
à ses terreurs d'enfant.
sous un grand parapluie
de peur d'être confronté
à ses terreurs d'enfant.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Le café était vide
quand j'y suis arrivé.
serait-ce donc mes poèmes
qui les ont fait venir ?
quand j'y suis arrivé.
serait-ce donc mes poèmes
qui les ont fait venir ?
par Stéphane BATAILLON
publié dans :
Poèmes
Lorsque nos silhouettes
frôlent le mur de pierre
dans la chaleur humide
de cette nuit sans craintes.
Lorsqu'aucun n'a envie
que la danse finisse
sous la lumière crue
de ce qui nous délie.
Nous nous quitteront sages
ivres de nos sourires
pour mieux recommencer.
frôlent le mur de pierre
dans la chaleur humide
de cette nuit sans craintes.
Lorsqu'aucun n'a envie
que la danse finisse
sous la lumière crue
de ce qui nous délie.
Nous nous quitteront sages
ivres de nos sourires
pour mieux recommencer.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Chaque mot que tu prononces
et chaque hésitation
me confirme que je t'aime.
et chaque hésitation
me confirme que je t'aime.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Et si ton plus grand rêve
acceptait de s'unir
à tes matins sans bruits ?
Confronte-le d'abord.
acceptait de s'unir
à tes matins sans bruits ?
Confronte-le d'abord.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
En une minute à peine
faire le tour du monde
et sentir ses parfums.
Nous avons traversé
le même passage piétons.
faire le tour du monde
et sentir ses parfums.
Nous avons traversé
le même passage piétons.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Projeté sur le flanc
de la montagne céleste.
Les nuages s'amoncellent.
La cascade s'est calmée
pour me laisser une place
au cœur de l'estampe.
de la montagne céleste.
Les nuages s'amoncellent.
La cascade s'est calmée
pour me laisser une place
au cœur de l'estampe.
par Stéphane BATAILLON
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Poèmes
Repousser la frontière
briser le champ de force
être cette avancée
que craint même le soleil.
Et puis l'instant d'après
se laisser consumer
au rythme de l'automne
pour une lune détachée.
briser le champ de force
être cette avancée
que craint même le soleil.
Et puis l'instant d'après
se laisser consumer
au rythme de l'automne
pour une lune détachée.
par Stéphane BATAILLON
publié dans :
Poèmes



